photo En route : views from Atlanta and Marseille

En route : views from Atlanta and Marseille

Photographie - Vidéo

Marseille 13000

Du 13/03/2026 au 03/05/2026

Lieu de l'expo à la Friche: galerie la salle des machines Comment la photographie peut-elle nous aider à voir et à comprendre un lieu qui nous est inconnu? Cette exposition rassemble les nouvelles œuvres de quatre artistes qui ont effectué des résidences dans des villes loin de chez elleux : Atlanta et Marseille Deux artistes marseillais·es, Yohanne Lamoulère et Geoffroy Mathieu, se sont rendus à Atlanta, aux États-Unis, tandis que deux artistes basés à Atlanta, Nydia Blas et Joshua Dudley Greer, ont séjourné à Marseille. Pendant leur séjour à l’étranger, chaque artiste a utilisé la photographie comme un outil de navigation, de rencontre et de réflexion. Atlanta et Marseille sont deux capitales importantes du sud, façonnées par leur géographie, la diversité de leur population et une histoire complexe, souvent difficile. Bien que distinctes sur le plan environnemental et historique – Marseille est une ville portuaire de la Méditerranée dont les origines remontent à la Grèce antique vers 600 avant J.-C., tandis qu’Atlanta est une ville enclavée fondée en 1837 comme terminus ferroviaire –, elles partagent toutes deux un profond sentiment d’appartenance et d’identité[...]

photo Patakès général - Philippe Poncet

Patakès général - Philippe Poncet

Marseille 13000

Du 19/05/2021 au 30/05/2021

Patakès général présente dans la galerie La Salle des Machines de la Friche une exposition de photographies de Philippe Poncet (1963-2015) extraites de cinq séries (Variations, Confins, La mer etc., Les filles du bord de mer, La Mure c’est gai La Mure c’est triste) comportant au total une trentaine de reproductions grand format. Du bord de mer aux jardins ouvriers, un vague chien aboie, des caravanes ne passent pas. On y voit ici une friche, plus loin des cabanes; au loin on aperçoit un cairn. La scène se déroule en Camargue, au Sahara, à La Mure en Isère, à La Panne, en Belgique. Cela n’a guère d’importance. Quelque chose échappe. Le sens de ces photographies reste discret, comme en suspension. Des bribes de récits affleurent, une tonalité et un mouvement se devinent : préludes, variations et fugues, bien orientés. Dans le cadre du PAC - Printemps de l'art contemporain.

photo Autobahn - Jörg Brüggemann

Autobahn - Jörg Brüggemann

Photographie - Vidéo, Exposition

Marseille 13000

Du 16/07/2021 au 22/08/2021

Dans son projet à long terme "Autobahn", Jörg Brüggemann saisit la réalité du réseau autoroutier, la construction monumentale allemande. Dans son travail, le photographe de la fameuse agence OSTKREUZ, montre la folie et la routine de ces lieux de transition - qui sont presque devenus les vestiges d'un autre temps. Jörg Brüggemann est photographe, conférencier et commissaire d'exposition de Berlin où il travaille également en tant que directeur général et conférencier depuis 2019. Il travaille pour ZEIT Magazin, GEO, Monocle, entre autres, et a reçu de nombreux prix et bourses dans le passé. Le vernissage aura lieu vendredi 16 juillet à partir de 18h. Une proposition du Goethe-Institut Marseille, en partenariat avec la Friche la Belle de Mai et Zephyr - Raum für Fotografie, Mannheim. [Salle des Machines]

photo MAD (model autophagy disorder)

MAD (model autophagy disorder)

Exposition, Atelier

Marseille 13000

Du 18/10/2025 au 17/10/2026

M.A.D (Model Autophagy Disorder) vous invite à plonger dans les territoires inexplorés de l’Intelligence Artificielle générative, où les images deviennent à la fois miroirs déformants et espaces de lecture dévoyés. Entre illusions perceptives, illusions numériques et visions réelles, l’exposition explore trois formes d’ambiguïté : celle des images qui piègent le regard, celle des IA qui tournent en rond et génèrent leur propre effondrement (Model Autophagy Disorder), celle d’un homme, Jean-Marie Massou qui, dans l’isolement, a bâti un monde ambigu mais tangible. En les confrontant, l’exposition invite à habiter ces zones d’incertitude où le réel et l’imaginaire s’entrelacent, où la perte devient ressource, et où l’autophagie des machines contraste avec l’obsession créative des humains. L'exposition se déroule dans l'atelier dernier cri.